Comment fonctionne l'IA
Dernière mise à jour : 2 septembre 2026
Tu interagis avec un système d'intelligence artificielle
Tout ce que DatingAppBoost te restitue — le diagnostic, les observations photo par photo, les bios réécrites, les phrases d'ouverture, les suggestions de réponse — est produit par un système d'intelligence artificielle, sans relecture humaine préalable. Cette page l'énonce noir sur blanc, conformément à l'article 50 du règlement européen sur l'intelligence artificielle.
Aucun contenu produit ici n'est rédigé par une personne. Si tu publies une bio ou un message généré par le service, tu publies un texte écrit par une machine.
Quel modèle, et où vont tes données
Le service s'appuie sur un grand modèle de langage capable de lire des images. Le fournisseur actuellement retenu est Google (modèles Gemini). Si Google est momentanément indisponible, l'analyse repart automatiquement chez Anthropic (Claude), établi aux États-Unis : les deux peuvent donc recevoir tes captures, selon la disponibilité du premier. L'application sait aussi fonctionner avec OpenAI, et la modération automatique des textes, lorsqu'elle est activée, passe par ce troisième fournisseur.
Tes captures d'écran et tes textes sont transmis au fournisseur qui traite ton analyse, le temps de la produire. Ils ne servent pas, de notre fait, à entraîner un modèle. Le détail des transferts figure dans la politique de confidentialité.
Le fournisseur retenu, le nom exact du modèle et la version des instructions utilisées sont enregistrés avec chaque analyse. Si tu contestes un résultat, nous pouvons donc savoir précisément qui l'a produit, et avec quoi.
Ce n'est pas l'IA qui te donne ta note
C'est une distinction importante, et elle est vraie dans le code, pas seulement dans l'intention. Le modèle ne produit jamais le score sur 100. Il remplit une grille de critères — cadrage, variété, qualité technique, cohérence du texte… — chacun noté de 0 à 5, et rédige des observations.
Le score final est ensuite calculé par une formule déterministe, une moyenne pondérée de ces critères, écrite une fois pour toutes et couverte par des tests automatisés. À grille identique, le score est identique. C'est ce qui rend la note explicable : elle se décompose toujours en catégories que tu peux lire.
Quand le modèle n'a pas vu assez de choses pour se prononcer, le score est affiché comme préliminaire plutôt que présenté comme un verdict.
Ce que le système n'évalue jamais
L'objet de l'analyse est l'efficacité d'un profil : une photo, un cadrage, un texte. Jamais une personne. Les instructions données au modèle lui interdisent explicitement d'évaluer :
- la beauté, l'attirance physique ou la désirabilité de quiconque ;
- la valeur personnelle, l'intelligence, le statut social ou les revenus ;
- l'origine, l'âge, le genre, l'orientation, la religion, le poids, l'état de santé ou le handicap.
L'âge n'est jamais estimé d'après un visage : il n'est repris que s'il est écrit noir sur blanc. Une note basse décrit un problème de présentation, jamais un défaut de la personne. Le système ne pratique ni reconnaissance des émotions, ni catégorisation biométrique, ni identification de personnes.
Quand l'analyse porte sur quelqu'un d'autre
La fonction « Mes matchs » lit le profil d'une personne qui n'a rien demandé et qui ne lira jamais ce qui est écrit sur elle. Une politique distincte et plus stricte s'y applique. À son sujet, le système ne produit :
- aucune note, aucun score, aucun classement, aucun palier ;
- aucun jugement sur son apparence, sa « valeur », son niveau social ou ce qu'elle vaudrait comme partenaire ;
- aucune déduction sur son origine, sa santé, sa religion, son orientation, ses revenus ou son état d'esprit — même si une capture semble le suggérer ;
- aucune hypothèse sur ce qu'elle pense, ressent ou veut vraiment.
Le format même de l'analyse ne comporte aucun champ chiffré la concernant : une note qui existe, fût-elle interne, finit toujours par s'afficher. Le système refuse par ailleurs les tactiques d'insistance, la culpabilisation, les fausses complicités et les commentaires sur le corps, et il signale un désintérêt clair plutôt que de proposer une relance.
Aucune capture d'écran de son profil ou de votre conversation n'est conservée : seul le texte lu subsiste, dans ton compte.
Ce que le système fait mal
Il faut le savoir avant de suivre un conseil :
- Il se trompe. Il peut mal lire une image, inventer un détail, ou tenir pour un défaut ce qui est un parti pris assumé.
- Il juge sur ce qu'il voit. Une capture floue, tronquée ou en basse résolution produit une analyse plus faible — et le service te le dit plutôt que de trancher quand même.
- Il ne connaît pas ton contexte. Ni la ville, ni le public que tu vises, ni ce que tu cherches réellement.
- Il reflète des conventions. Ce qu'il tient pour « efficace » vient de régularités apprises, qui portent leurs propres biais culturels et esthétiques.
- Il n'est pas reproductible à l'identique. Deux analyses de la même photo peuvent différer sur les formulations.
Un score n'est pas un verdict sur toi. C'est une lecture, faillible, d'une présentation que tu restes libre de garder telle quelle.
Aucune décision automatisée à effet juridique
Le score et les recommandations n'ont aucun effet juridique et ne produisent aucun effet comparable : ils ne conditionnent l'accès à aucun droit, à aucun service, à aucun avantage. Ce sont des suggestions éditoriales. L'article 22 du RGPD, qui vise les décisions automatisées produisant des effets significatifs, ne trouve donc pas à s'appliquer.
Le seul traitement automatisé qui restreint quelque chose est le comptage des quotas d'usage, qui repose sur un décompte, pas sur un profilage.
Contester un résultat, demander une intervention humaine
Si une analyse te paraît fausse, injuste ou déplacée, écris à contact@datingappboost.com en indiquant la date de l'analyse. Une personne la relit, te répond, et corrige les instructions du système si le problème est réel. Tu peux aussi demander la suppression de l'analyse concernée.
Nous tenons à être informés de tout résultat discriminatoire, insultant ou manipulatoire : ce sont précisément les comportements que les règles ci-dessus cherchent à empêcher, et un signalement est le meilleur moyen de vérifier qu'elles tiennent.